Vous trouverez ici les questions posées durant les formations et les réponses correspondantes.
N’hésitez pas à poser vos propres questions ci-dessous.
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C’est une question récurrentes quand on aborde cette question.
En gestion de projet on appelle-ça le WBS (Work breakdown structure, structure de répartition du travail en français)
Prenons un exemple
Un projet consistant à créer un ensemble de cours puis des mobilités organisant des sessions présentielles et au final développer un ensemble transférable de ces cours à la communauté après leur évaluation
On pourrait découper le projet en
Lot 1 : Cours 1, session cour 1, évaluation 1 ensemble transférable 1
Lot 2 : Cours 2, session cour 2, évaluation 2 ensemble transférable 2
Lot x ….
On préférera sans doute un autre découpage logique :
Lot 1 création de tous les cours
Lot 2 sessions de formation (mobilités)
Lot 3 évaluation
Lot 4 Transférabilité des résultats
Cela répartira mieux les lots dans le temps de manière séquentielle (Lot1->Lot 2->Lot3->Lot4). De même on peut imaginer que la complémentarité entre partenaires implique un partenaire spécialisé dans la création de cours, un autre plus sur le déroulé des cours (sessions), un autre sur l’évaluation et enfin un dernier sur l’aspect transférable.
La répartition des lots de travail et des tâches doit prendre en compte les logiques suivantes :
- Logique fonctionnelle
- Préférer une logique qui privilégie la fonction.
- logique temporelle
- Certains lots comme la coordination ou la communication durent pendant tout le projet
- Les lots plus techniques ont intérêt à être découpés séquentiellement dans le temps
- Logique de responsabilité
- La responsabilité des lots doit être bien répartie au sein du consortium. Ce critère est à prendre en compte quand on découpe le projet.
Justifiez vos choix de découpage de projet surtout si ce découpage est inhabituelle on contre-intuitif.
Références bibliographiques
Project Management Methodology PM2 (Méthode de projet d’Horizon Europe)
Non, il n’existe pas de plateforme mutualisée.
Parcontre chaque programme à sa propre plateforme de recherche de partenaires.
Cependant ces plateformes ne qualifient pas les partenaires potentiels donc les contacts qu’ils proposent sont a considérer avec prudence.
Mieux vaut passer par des réseaux comme WestMed ou des laboratoires et entreprises déjà identifiés.
Dans tous les programmes, le consortium doit être finalisé avant la soumission de la proposition.
La possibilité de rejoindre un consortium existant après la phase de soumission reste exceptionnelle. Elle peut se présenter si un partenaire d’un projet se retire. Dans ce cas le remplacement se fait après la signature du contrat, via un amendement. Procédure assez longue et possiblement fastidieuse selon les programmes.
L’analyse des besoins doit être faites en 2 étapes :
- Avant la rédaction de proposition pour justifier du choix des objectifs.
- Au début du projet de manière plus approfondie.
Avant la rédaction de proposition pour justifier du choix des objectifs.
Lors de la rédaction de la proposition vous devez impérativement justifier votre proposition par une analyse des besoins. Cette analyse se base sur un diagnostique.
Au début du projet de manière plus approfondie.
L’analyse des besoins doit être reprise en début de projet en impliquant les acteurs concernés.
La maturité technologique ou scientifique est déterminante pour positionner votre projet sur un appel à propositions donné.
Ce diagnostic de maturité et donc de définition de la TRL doit être effectué avant de positionner votre projet par vous, en vous faisant aidé si besoin.
Il sera évalué également par les experts évaluateurs du bailleur pour valider l’éligibilité de votre proposition.
Deux niveaux doivent être définis : celui de départ, au démarrage du projet et celui de fin c’est à dire les livrables de plus haute maturité.